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dimanche 5 avril 2015

J'ai des problèmes de thyroïde #help


J'essaie et je pense à écrire cet article depuis longtemps, parce que ça me fait du bien mais surtout parce que je pense pouvoir peut-être aider certaines personnes qui ont traversé, connu, vécu et/ou vont vivre cela, mais aussi parce que j'ai besoin de témoignages d'autres personnes et je suis impatiente d'avoir les vôtres surtout.

Je vais faire court avec le récit du "tout à commencer" car j'ai surtout envie de vous parler de ce qu'il se passe maintenant, mais pour vous remettre dans le contexte ;
Tout a commencé il y a 2 ans lorsque ma copine Andréa me fait la réflexion sur ma gorge enflée, genre j'avais une énorme pomme d'Adam. Alors soit en fait j'étais un homme et j'avais menti depuis tout ce temps, soit (et c'est la bonne version) j'avais un problème -un nodule énooooorme en fait- sur la thyroïde.
Première nouvelle, d'autant plus que, un : c'est quoi la thyroïde ? Deux : c'est quoi un nodule ? et si vous vous posez les mêmes questions, en voici les réponses savantes ;
La thyroïde: est une glande endocrine cervicale régulant de nombreux système hormonaux. Ouais en gros ça régule tout quoi, fatigue, humeur, poids, appétit, cheveux... parce que les hormones, surtout chez les filles hystériques comme moi, c'est important.
Un nodule : une grosseur anormale de forme généralement arrondie, qui se développe à la surface d'un tissu ou d'un organe. En gros DEGUEU. 
DONC, j'avais une grosseur de la taille d'une clémentine sur la thyroïde, bon ok why not, par contre quand le médecin t'annonce que t'as aucun problème de thyroïde mais qu'on est obligé de te couper la moitié de celle-ci et ainsi te créer des soucis A VIE avec des cachets tous les jours, t'es un peu vénère, j'avoue. Mais la bonne nouvelle quand même dans tout ça, c'est que bibi est passée à côté du cancer, easy ! (je suis sarcastique là, hein, au cas ou c'était pas flagrant) Quand il a prononcé le mot cancer d'ailleurs, j'ai vu le visage de ma mère et son coeur, aussi, s'arrêter et je me suis d'ailleurs rendu compte à ce moment là, à quel point, toi tu peux être "forte" alors que tu pensais que si ça t'arrivait un jour, tu serais complètement abattue, et la force que tu trouves pour rassurer tes proches qui eux ont plus peur que toi. ENFIN BREF, revenons-en aux faits…

Donc pas de cancer, mais l'ablation de la moitié de la thyroïde. Opération de 2h, anesthésie générale, réveil difficile, évanouissements etc et là c'est le drame : depuis ce jour, je suis une personne différente. 

- J'ai fait 20 ans de sport intense, danse, athlétisme, natation, golf (ouais golf les gars, bin quoi ?) et j'en passe, et maintenant dès que je fais trois squats je suis à deux doigts de m'évanouir.
- Je suis très fatiguée, je peux dormir 36 heures sans me réveiller, aucun soucis, comme un koala.
- Parfois je me promène et là il y a trop de monde, j'ai des bouffées de chaleur, je m'évanouis, alors qu'avant je pouvais ne pas manger pendant 3 jours j'étais au top (non j'exagère pas du tout)
- J'ai des sautes d'humeur de folie, bien que je sois un peu déjà lunatique, là je suis complètement bipolaire. Limite dépressive parfois, je ne reconnais même pas ma propre personnalité.
- Je mange 6 repas par jour et je ne prends pas 1 gramme, voir même je maigris. Bon ouais ça, ça semble kiffant mais je vous jure les filles c'est pas toujours très drôle.
- J'ai les cheveux secs secs seeeeeeecs, les ongles n'en parlons pas.
- J'avais jamais de douleurs pendant mes règles, maintenant je peux crever c'est pareil !
- Je ressens tout plus fort, comme si j'étais plus faible tout simplement.
Puis surtout j'ai les symptômes et de l'hyperthyroïdie et de l'hypo, je suis DINGUE !

Ca se soigne, avec des médicaments dosés d'une certaine manière mais dès que ceux-ci sont déréglés, ou qu'il y a un changement hormonal, tout se chamboule. Il faut recommencer, analyses et changer de traitement, le FUN !

Pour en venir au fait que moi ce qui me dérange, c'est que je me sens juste plus moi même. Je suis devenue une personne que je ne connais pas, un corps que je ne connais pas. Ca fait deux ans déjà mais je n'ai toujours pas compris et je ne fais jamais référence à ça. J'entends par la que quand je suis fatiguée, de fou, je ne pense pas une seconde que ça peut venir de là, car je rejette tout ce qu'il se passe comme si mon corps pouvait surmonter ça seul. Je ne veux pas admettre que je suis malade en fait et que j'ai besoin de ce traitement pour vivre.
Et d'autant plus compliqué de le faire comprendre aux gens autour car tout est hormonal et intérieur, rien de très visible (sauf quand ça devient très grave car certains symptômes sont beaucoup plus intenses que ça). Quand j'essaie enfin d'en parler, les gens ne comprennent pas. Ne comprennent pas que tu peux avoir des sautes d'humeurs juste à cause de ça, agressivité, susceptibilité et j'en passe. Les gens ne comprennent pas que tu sois crevée, ils te disent "couches toi plus tôt" " Prends des vitamines" etc mais les gars; ça change RIIIIIIIIIIEN les jus d'oranges pressés, je suis MALADE ! Tchiiiiip

En bref, je suis un peu seule, un peu perdue, un peu saoulée. Et si j'écris ça aujourd'hui c'est parce que je suis en hypothyroïdie depuis quelques temps donc, fatiguée, agressive, déprimée, que j'ai envie de rien, de personne, de rester chez moi et je pète un câble, je deviens folle de ne pas contrôler ça c'est comme si quelqu'un prenait possession de mon esprit.
J'avais besoin de parler et surtout comme dit au début j'aimerais vraiment avoir des avis. Juste savoir, parce qu'autant, ça se trouve, c'est moi qui suis en fait complètement possédée tsai.

Voilà, voilà, je la ferme. Je vais pleurer.

Ah puis, bon dimanche hein, la meuf qui plombe l'ambiance 

Salut

25 commentaires

  1. Comme ça fait du bien de lire un article comme ça ! Je comprends ce que tu ressens car moi aussi j'ai ce problème de thyroïde depuis bientôt 4 ans. J'étais fatiguée tout le temps, j'avais des sautes d'humeur, perte de cheveux et j'en passe, jusqu'au jour où un autre médecin que le mien a vu mon problème, j'ai passé des examens et en fait ma glande thyroïdienne est plus petite que la normale, elle n'arrive pas a secréter assez d'hormones du coup je dois prendre un traitement à vie, bien relou mais "heureusement" j'ai échappé à une opération. Aujourd'hui ça va mieux je suis moins fatiguée mais je reste quand même faible à mon gout, j'ai besoin de sommeil et de calme quotidiennement, je vais avoir des sautes d'humeurs ou des bouffées de chaleur, j'ai tout le temps l'air fatiguée même après 12h de sommeil (coucou les cernes) et ça me soule. J'ai l'impression de plus être moi même comme tu le dit, c'est une sensation bizarre. Il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas et pensent que j'exagère, alors lire des témoignages comme le tien, ça fait grave du bien.. Merci ! Et bon dimanche quand même :)

    www.choupieandco.com

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  2. Mon message ne te sera pas d'une grande aide étant donné qu'il ne sera pas un témoignage et généralement, quand il s'agit de choses graves, je suis de celles et ceux qui n'ont pas les mots parce qu'ils ne sont pas souvent suffisant; alors je te laisse plein de ♥ ♥ ♥ ♥ ♥.

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  3. J'ai un membre de ma famille qui souffre également d'un soucis de la thyroïdes, il en est même devenue cyclotomique...
    Ton article est touchant et les gens n'ont pas conscience de l'énergie "perdue" et le désespoir ou peut mener la maladie tant qu'ils ne sont pas touchés directement ou indirectement.
    Tu as regardé si il y avait des traitements te convenant en complément chez l herboriste ? Je sais que ça peut aider a un certains équilibre avec le traitement
    Courage !

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  4. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  5. Coucou
    Ton article est touchant. Je vies une situation semblable mais moi c'est avec mon coeur (j'ai un grave problème de coeur donc depuis maintenant un an et demi je prends des médicaments). Ça a changé ma vie. J'ai du tout réapprendre à faire, réorganiser ma vie, car je dormais des que je pouvais et sans arrêt. Je les gens autours de moi ne comprennent pas vraiment mon état et ne comprenant pas que ça "ne passe pas" bah non les cocos c'est la vie c'est comme ça et c'est à vie... En plus je suis allé chez mon médecin mardi et il m'a parlé d'un pproblème d'hypothyroïdie comme toi... Bref je cumule !!! C'est pas facile à vivre mais j'ai réussi, pour ma part, à en faire une force. J'ai comme toi évité de peu , la mort, pour moi donc maintenant ce qui ne m'a pas tuer m'a rendu plus forte !
    Lire des articles comme le tien ça permet de de sentir moins seule et de relativiser. A vrai dire j'aime pas trop discuter de ça comme ça sans connaitre les gens et savoir a qui tu l'adresse, mais j'avoue que ça fait du bien aussi !
    Hesites pas si tu as envie de discuter j'en serais ravie
    Pleins de belles choses à toi en tout cas pour la continuation de ta vie :) on est jeune (j'ai 22ans) la vie nous appartient malgré tout
    Je te souhaite pleins de forces, de pensées positives et de courage
    et continues ton blog, il est super ;)
    De grosses bises
    Eva

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  6. Ça doit vraiment pas être facile tous les jours , je comprend que tu es besoin d'en parler et de l'expliquer ici.. après tout c'est ton blog tu fais vraiment ce que tu veux ! Je comprend pourquoi tu ne te sens plus vraiment dans ton corp ou juste toi même, vu que maintenant c'est carrément cette maladie qui décide de tes humeurs, et de tes envies, mais.. tiens bon ! C'est dur surtout quand il faut changer de traitement à chaque fois, mais je suis sûr que tu finiras par t'habituer à un certain dosage et réussira à vivre avec ;) . Dans tous les cas je te soutiens totalement

    xx, Clémence

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  7. J'ai aussi des soucis de thyroïde depuis 10 ans et c'est épuisant. Je reconnais là bien le discours de mon entourage qui me traite de chochotte quand je dis ne pas être capable de me lever certain matin. L'excuse du couche-toi plus tôt, je l'ai entendu 1000 fois. Je m’évanouis souvent, ce qui me pénalise dans mon emploi car on m'a déjà licencié 3 fois à cause de mes ennuis de santé (alors que je ne suis jamais absente). Je suis incapable de garder un emploi plus de 3 ans consécutifs car j'ai ensuite besoin d'une longue période de repos total (merci le chômage). Sans compter que cette maladie, qui ne se voit pas, n'est pas vraiment reconnue par la sécu comme étant handicapante...
    Moi aussi je ne reconnais plus mon corps car si j'ai toujours été ronde du bas j'étais très fine du haut, et avec les changements récurrents de traitement, j'ai pris beaucoup de poids (alors que je n'ai jamais rien mangé de ma vie). C'est injuste et handicapant au quotidien car on a des difficultés à prévoir des choses car tu ne sais jamais à l'avance si tu seras capable de faire ce qui était prévu ou pas...
    Bon courage pour la suite

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  8. Ma mère a eu des problème de thyroïde pendant très longtemps. Elle était très lunatique, très épuisée et elle faisait du yoyo avec son poids.
    Elle devait se faire opérer et elle est tombée enceinte de mon tout petit frère. Suite à sa naissance et grâce aux hormones, elle n'a plu eu de soucis de thyroïde et elle ne s'est donc pas fait opérer.
    Bon courage !

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  9. Touchant de te lire ma belle! Je te souhaite bien du courage, je ne peux te donner aucun conseil car je n'y connais rien mais en tous cas je t'envoie plein d'ondes positives <3


    Bisous jolie go!

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  10. Je découvre ton IG et ton blog aujourd'hui et ça me fait du bien. On vient de me découvrir une hypothyroïdie il y a 2 semaines après un malaise au travail à cause de cette grande fatigue qui durait... Et depuis j'enchaîne les ré médicaux, les examens, le début du traitement... effectivement je n'accepte pas le traitement à vie et les effets secondaires que tout cela engendre... Personne ne me comprend, j'ai le droit aux même réflexions, couche toi plus tôt, faut que tu manges, mais t'as pas mal !! Me mal être est bien présent mais ne se voit pas physiquement, et ça, personne ne le comprend... Je te souhaite beaucoup de courage pour la suite ! Mon IG est chez_justinee si tu veux venir discuter un peu. Bisous!

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  11. En même temps que je découvre ton blog, je découvre que je ne suis pas la seule à avoir ce problème !
    Heureusement pour moi, je n'ai pas de nodule mais j'ai des problèmes de thyroïde, je passe d"hypothyroïdie à hyperthyroïdie, en gros soit je suis crevée, je mange pas, je grossis, je suis limite dépressive, soit c'est tout le contraire, je mange comme un ogre, je dors pas, je maigris et je suis survoltée. J'avoue ça fait déjà 3 ans et je passe mon temps à changer de dosage, de faire des analyses, alors je te comprends totalement, j'ai l'impression de ne plus être la même personne. Le quotidien devient compliqué... mais il faut faire avec, persister et ne jamais se laisser abattre ! Le point positif c'est que ça t'oblige à rester forte et à être plus rigoureuse ! je te souhaite plein de courage ! et je continue à découvrir ton blog et parcourir tes supers looks !

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  12. Moi aussi j'ai envie de venir vider mon sac par ici, comme ça, pour rien, anonymement en plus (admire la bravoure). Enfin pas pour rien non: je te suis depuis pas mal de temps, j'emmène même des photos de toi à ma coiffeuse, alors si ça peut t'aider à te sentir moins seule, et même si ça n’a, pour ma part, rien à voir avec ma thyroïde, je te dois bien ça.
    "C'était il y a un an". Stress du stage, des partiels, petite forme, grosse fatigue et symptômes étranges. Le docteur appelle ça « rectorragie », et ce n’est pas normal. Touchers-rectaux, anuscopie, coloscopies, j'ai droit à tout, et le problème avec ça, c'est que c'est difficile à placer au détour d’une conversation, même à l’Homme après 4 ans de relation et 3 gastros.
    Horaires infernaux obligent, cela devient difficile d’aller consulter. Les mois passent, l’été arrive. Nouveau médecin qui change mon traitement : « on augmente les doses, et si ça ne fonctionne pas, on passe au traitement lourd ». En plus, le nom de la maladie a changé : « Je pensais avoir une rectite, c’est quoi une rectocolite hémorragique? ». Il lève les yeux, me regarde par dessus ses lunettes et lâche entre deux gribouillis « une rectite ça se soigne, mais vous ça fait 5 mois, alors c’est une rectocolite hémorragique, c’est une maladie chronique, à vie ». J’encaisse, mais c’est sur le parking que je réalise vraiment, en voyant la liste de mes nouveaux examens dans la case « ALD »: « Affection Longue Durée ».
    De retour à Paris mon médecin me propose de faire une demande d’ALD, il me met en garde « vous aurez peut-être du mal à faire un prêt, à devenir propriétaire, ça va être compliqué de vivre à l’étranger ». Mon monde s’effondre.
    « De plus, votre traitement ne fonctionne pas, j’ai une nouvelle solution de dernier recourt à vous proposer, mais je vous préviens ce n’est pas agréable ». 6 mois plus tard, je vous le confirme, ce n’est pas agréable, la douleur est atroce, et ce qui la rend encore pire, ce sont les symptômes qui perdurent. Le second coup dur est arrivé quand il m’a dit lors de notre dernier RDV: « je ne peux plus rien pour vous, le traitement ne fonctionne pas, il va falloir aller voir un professeur, à l’hôpital ».
    Les couloirs de l’hôpital. L’attente dans la salle. Le regard des infirmières. Le « vous êtes jeune… » plein de pitié de la secrétaire. Et puis le professeur. Le grand professeur qui ôte ses lunettes et qui commence à expliquer d’un ton las la procédure. Les instructions s’empilent: continuer le traitement local / traitement par immunodépresseurs / petites doses / même médicament que pour soigner les tumeurs / intolérance au soleil / extrême sensibilité / fragilité / en cas de succès, 4 ans de traitement minimum / pas de grossesse / prise de sang chaque semaine / en cas d’échec, augmentation des doses / injections / perfusion / opération.
    Je sors abasourdie.
    Cela fait maintenant bientôt 3 mois que je suis sous immunodépresseurs, délai minimum pour observer les premiers effets. J’ai toujours ce que l’on appelle « des poussées », mes collègues sont au courant, lorsqu’ils me voient me plier en deux, convulser et pleurer de douleur, d’un coup, sans prévenir, ils m’aident à partir discrètement, ils proposent toujours de me commander un taxis, je réponds toujours non pour rester digne, mais je manque toujours de tomber avant l'arrivée. L’Homme a compris aussi, un peu, sans que je ne lui dise rien, je n’ai toujours pas réussi à tout lui expliquer. Il a du mal à comprendre que la lourdeur de mon traitement rend la vie à deux compliquée, la vie de couple compliquée.
    C’est injuste c’est clair, mais finalement avec des posts comme le tiens, et des réponses comme les nôtres, on se rend compte qu’on n’est pas toutes seules. Alors courage, cheer up, croyons les quand ils nous disent que ce n’est qu’une affaire de dosage, que quand on aura trouvé « notre dose », ça ira mieux, on ira mieux. Moi j’y crois, après tout on n’a que ça n’est-ce pas. :)

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  13. J'ai ce problème de thyroïde aussi, depuis ma naissance. Celle-ci ne fonctionne pas. Il parait qu'à force elle s'est dissoute et que maintenant j'ai 21 ans et elle n'est plus là (c'est ce que mon endocryno m'a dit en tout cas) du coup Levothyrox à vie.. Mais ça me régule assez bien. Enfin je crois, parce que avec ce problème depuis ma naissance, j'ai du mal à savoir si c'est un trait de caractère qui m'est propre que d'être agressive, susceptible parfois, ou si c'est à cause de la thyroïde.
    Le seul avantage dans tout ça, c'est que mon traitement m'empêche carrément de grossir malgré toutes les conneries que je mange.

    Bref, ton article était vraiment très intéressant, j'avais jamais lu de personnes ayant ces problèmes là aussi.

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  14. Ca n'a pas l'air d'être facile, loin de là..
    Je te souhaite du courage pour surmonter tout ça. Et tu n'es pas seule,
    je suis sûre que pleins de monde t'entoure et on est là pour t'aider.
    Je suis aussi sûre qu'avec cet article pas mal de personnes t'aiderons.

    xx

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  15. Alors déjà que j'étais touchée par la bloggueuse que tu es..
    Là je suis encore plus touchée par la personne.. Bon te dire ça ne fera pas forcément avancer les choses
    mais j'espère de tout cœur que la situation a évolué ou que cela le sera très prochainement!!!
    Du Courage.

    ô Top ! <3 <3 <3

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  16. Si il existe un traitement et que le mal est identifié, c'est déjà un bon début et la guérison est en bonne voie!
    Concernant tes symptômes, ils semblent liés au système nerveux... Bon, pas pour la nourriture, mais globalement pour le reste, une bonne cure magnesium (on n'y pense pas assez et les doc non plus, finalement!) fait un bien fou!!! Ca rebooste, un truc de dingue! Sous forme de Chlorure de Magnesium ou Nigari, c'est suffisant (inutile d'acheter des comprimés hors de prix qui ne seront pas plus efficace): 1 sachet, 1 litre d'eau --> 1 verre chaque matin jusqu'à plus rien dans la bouteille à conserver au frais. A proscrire toutefois pour celles et ceux qui ont des problèmes de reins!

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  17. Ton article m'a ému ! Je ne sais que dire, j'aimerais t'apporter tout mon soutien pour ton hyperthyroïdie.
    Malgré le fait que je n'ai pas la même maladie, je me reconnais dans le fait de ne plus être soi-même... Et cette sensation constante d'impuissance !
    Depuis maintenant un an, les médecins ont mit un nom sur ma maladie (tachycardie jonctionnelle) qui ne nécessite pas obligatoirement une opération et je suis un traitement que je dois en aucun cas oublier.
    Je te remercie d'avoir partager cela car j'imagine que ça n'a pas du être facile pour toi de nous en parler <3.
    Bisous

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  18. Ton article m'a ému ! Je ne sais que dire et j'aimerais t'apporter tout mon soutien pour ton hyperthyroïdie.
    Je n'ai pas la même maladie mais je me reconnais sur le fait de ne plus connaître son corps... Et cette incompréhension de son entourage ou des gens car pour eux cela ne peut pas arriver à une personne si jeune (24 ans).
    Depuis maintenant un an, les médecins ont mit un nom sur ma maladie (tachycardie jonctionnelle) après de nombreuses années quand même durant lesquelles j'étais dans le flou. Le recours à l'opération n'était pas nécessaire ce qui fait que je dois prendre un traitement à vie aussi.
    Je te remercie d'avoir partager cela avec nous et j'imagine que ça n'a pas du être facile à écrire <3.
    Force & Courage. Bisous

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  19. Je trouve ça courageux que tu dises tout ça, d'autant plus qu'on a tendance à oublier que les blogueuses ont parfois des problèmes autres que quelle fringue porter aujourd'hui (ne le prend pas personnellement hein mais à croire qu'il y en a qui font exprès).
    En tout cas bon courage car ça ne doit pas être facile à vivre du tout même si oui c'est un peu facile à dire quand on a rien qui déconne.

    Bisous !

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  20. Je suis allée au Japon il y a 4 ans, quelques mois après Fukushima, et quelques mois plus tard pareil que toi, enflement de la gorge anormal et diagnostique qui tombe : hypotyrhoïdie avec des taux complètement dingues. J'étais et je suis toujours fatiguée, très difficile de me lever le matin, je m'évanouis aussi très facilement (mais ça je l'ai toujours eu), et je suis hyper frileuse! Du coup médicament à vie, et prises de sang régulières, youpi...
    Visiblement mes taux sont redevenus normaux aujourd'hui et cela sans traitement, mais je n'ai pas encore compris pourquoi...
    Bref, bon courage à toi, et on va essayer de garder le moral en se disant qu'il peut nous arriver bien pire!
    Bises

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  21. bonsoir

    je découvre ton blog ce soir et viens de lire cet article. Je ne peux pas le lire et passer mon chemin sans te laisser un petit msg de soutien.
    C'est qqch que je ne connais pas cette maladie, même si j'en ai déjà entendu parler.
    Ton article est honnête et tellement touchant. j'espère que tu trouveras réconfort et réponses à tes questions auprès de tes proches et de tes docteurs.

    Amitié
    Caro

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  22. Je découvre ton article et je dois dire que je me reconnais tellement dans ton histoire.
    J'ai eu la maladie de bassedow à l'âge de 16 ans, c'est une forme d'hyperthyroïdie sévère. J'ai pris pendant 2 ans un traitement censé me faire guérir mais je résistai à celui-ci. J'ai donc pris la décision de faire la thyroïdectomie totale il y a 6 mois.
    Depuis, comme toi, je passe d'hypo à hyper en qql semaines, j'ai des passades dépressives, fatigue, nervosité, cheveux qui tombent, crises d'angoisses, et j'en passe.
    C'est très difficile comme maladie à gérer psychologiquement.
    Par rapport à l'entourage qui ne comprend pas, c'est exactement ça, ils ne comprennent pas.. Mes collègues et amis me disent de prendre des vitamines. ca ne servira absolument à rien.
    On se sent seule et perdue. C'est fatiguant moralement.
    J'espère de tout mon cœur que tu t'en sortiras, parce que tu m'as vraiment émue !!!
    Gros bisous ❤️

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  23. Bonjour

    J'ai le meme probleme depuis 2007 pas facile ton article ma touché je me vois dans tout ce que tu ecrit
    courage on doit ce battre tout les jours

    claude.

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  24. Salut ! Ton article m'a vraiment touchée puisque j'ai aussi eu des problèmes de glande thyroïde pendant tout mon adolescence. Ça a commencé avec l'hyperthyroïdie, puis après avoir brûlé ma glande deux fois (la première a été un cas raté), je suis finalement tombée en hypothyroïdie. Et ce sera pour le restant de mes jours. D'ailleurs, je prends des médicaments et même si ça fait deux ans que je suis en hypo, on est encore en stade d'ajustement de médicaments, ce qui est un peu décourageant par moment !

    C'est vrai que les gens ont tendance à ne pas comprendre, et même qu'on ne se comprends pas nous-même !

    Je te souhaite bon courage !

    Bisous,

    Anonyme Girl

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  25. Je souffre également de ce problème depuis 15 ans en hyperthyroïdie et hypothyroïdie
    le plus pénible c'est la grande fatigue et problème de poids
    c est une maladie très mal comprise
    je vous souhaite à tous bon courage

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